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5 octobre, 2017

CAPITALISME, ART, et ECOLOGIE*,

parterreverbal @ 18:32

 

La destruction de notre planète ne peut manquer d’interpeller les visages qui se tournent vers elle. Pourtant, tous ces yeux qui se fixent sur la terre, voient-ils la même chose, ou certains d’entre eux sont-ils atteints de cécité ? Ce n’est pas sans angoisse que la réponse à cette question me vient.

Voici quelques années, un désir que je ne saurais nommer me poussait à écrire de la poésie. C’était ma manière de m’exprimer sur ce que mon regard portait sur les choses alentour. L’envie irrépressible me tenait de composer des poèmes ayant pour la plupart le motif de la révolte, pour changer la vie ! De nombreux autres poètes ne s’y sont-ils pas déjà risqués, et pour bien peu de changement ! L’un a renoncé. Loin de m’appesantir sur mon « moi » ou sur le soleil couchant, lesquels me semblaient bien dérisoires au regard des problèmes auxquels doit faire face l’humanité, j’écrivais dans L’herbe passagère : Et au fond des geôles où les voix se croisent / on entend les pleurs des racines/ mais quel arbre repose dans notre nuque /les eaux la terre le monde renaissent du fond des cours, ou en 2000, quelques années auparavant, dans Apesanteur fiscale, je disais : Consommation : franchissement continu d’une ligne blanche. Dans l’hémisphère nord… Après le tiers, vient le quart. Les proportions se réduisent. Aujourd’hui j’ai oublié cette période et plutôt que dene voulant pas demeurer un Don Quichotte poétique, j’ai aujourd’huiplaisir à partager mes lectures qui me paraissent les plus à même de dessiller les paupières de quelques humains et avec ceux qui comme moi ont le désir de penser que la vie soit plus belle dans un futur proche.

Aujourd’hui je m’aperçois que ce qui contraignait notre planète voici plusieurs années et mettez en danger l’humanité, il y a vingt ou trente ans, s’est davantage exacerbé : la menace nucléaire, la pollution terrestre et maritime, les inégalités sociales. Nous nous sommes de plus en plus écartés du chemin de la simplicité, de l’audace et de la remise en cause permanente. En lisant ce livre  Du narcissisme de l’art contemporain, une évidence m’est apparue ; ce que je pensais, sans pouvoir véritablement le définir, prenait forme sous mes yeux : « Tous ces thèmes (le vide, l’absurde, le déchet etc.) ayant été rejetés par la civilisation humaniste ne le sont plus aujourd’hui au nom de la liberté libérale. Ils font même l’objet d’un travail minutieux de légitimation. N’importe quoi pourvu que ce n’importe quoi entre dans ces catégories est alors le bienvenu. » Cette idée, ici exprimée par les auteurs Alain TROYAS et Valérie ARRAULT, m’a permis de comprendre pourquoi je m’étais détaché de l’art auquel pourtant je tentais de trouver une façon, une manière de m’y accorder. Mais comment peut-on le faire quand « L’illusion narcissique à l’art est profondément mortifère, loin de réaliser une liberté authentique (il) ne fait que révéler son aliénation à une société perverse où sont roi le cynisme, l’opportunisme et l’égoïsme. » Il n’y a plus aucune trace aujourd’hui pour la mesure, le retrait, l’attente, la lenteur. L’art accompagne le monde dans un jeu choquant et pervers où les forces capitalistes usent de tout leur pouvoir pour asseoir leur hégémonie de manière irréductible voire définitive tout en prenant soin d’agir en brisant toute velléité de révolte ou de critique. Un despotisme soft s’est installé dans notre quotidien, à travers les médias, les journaux, tous à la solde de capitalistes ! L’artiste est devenu ainsi le dévot du capitalisme. Jean-Claude MICHEA ne le dit pas autrement en dénonçant « cette Silicon Valley, qui constitue depuis des décennies la synthèse la plus accomplie de la cupidité des hommes d’affaires libéraux… ». Mais si l’art en est à ce point, pour ainsi dire malade de sa propre « morbidité ou de son absurdité », c’est pour la simple et bonne raison que l’homme l’est lui-même. Sans idéal, sans utopie, il ne peut plus transformer ce qui l’habite en art ; il est devenu infécond, à l’image de nombreux hommes n’ayant plus la possibilité de transmettre leurs spermatozoïdes. « De telle sorte que, pour remplacer les idéaux par la marchandise et assurer la domination mondiale du capitalisme, ce paradigme libéral libertaire doit devenir le but de tous. », nous confirme les auteurs dans leur livre Du narcissisme de l’art contemporain.

L’homme s’est ainsi prostitué pour son confort en faisant de la marchandise la finalité de sa vie et concédant au progrès une part importante de sa propre humanité. Au fil des décennies, l’être humain n’a fait que détériorer sa situation et : « le capitalisme contemporain n’a pas seulement favorisé des comportements qui aggravent la crise du climat : il a aussi transformé l’individu en le faisant accélérer, en le déracinant et en le dématérialisant... » explique Naomi KLEIN dans son livre Tout peut changer. Aucun domaine n’échappe à la sauvagerie du capitalisme. L’art ne pouvait donc échapper à la main invisible du libéralisme, celle qui se joue de la pensée, du libre arbitre, pour mieux accaparer le monde qu’il tient entre ses doigts malfaisants. Cette main exploitant tant les pauvres du Nord que les affamés du Sud. Combien d’artistes ont-ils voulu être les témoins des souffrances de ce monde ? La conscience des hommes a-t-elle sursauté en voyant ces visages décharnés, ces yeux hagards, ces corps lacérés pris sur le vif de l’appareil photographique ? Certains se sont sentis horrifiés par cette vision mais pour sauver le monde de la pollution et des menaces qui pèsent sur lui, l’homme, ou l’artiste enfin retrouvé, peut-il sauver des milliards d’êtres humains qui souffrent par la stupidité d’une société capitaliste sacrifiant autant la nature que la race humaine ? Ou ce peintre, ayant abandonné sa conscience pour enrichir quelques hommes abrutis, pervers et narcissiques, à quoi peut-il prétendre ? L’art a fini d’exister quand il est devenu une marchandise impropre au rêve, à l’imaginaire, à la relation avec autrui. Et ce qui a tué l’art a assassiné la vie !

Quelqu’un a écrit que la base de toute société est le communisme c’est-à-dire l’entraide, le partage, le respect d’autrui. Cette forme existe encore aujourd’hui mais ne se manifeste que dans les pires moments de désolation pour une communauté, pour une ville, une île ou tout autre groupe d’individus. Mais ces quelques traces d’entraide qui demeurent, de ce que Kroptokine appelait de ses vœux, il devient urgent de les retrouver à travers un espoir non pas fait de discours politique surannés et démagogiques, mais d’une utopie fondatrice pour l’émergence d’une autre humanité.

Par la technique, le monde est devenu un monstre car au lieu de lui rendre service elle n’a fait que de le rendre esclave en lui faisant perdre toute conscience humaine. Au-delà de son rêve le plus fou et le plus dangereux qui est celui de l’immortalité, le monde est devenu est devenu un jouet par la volonté démesurée de quelques hommes à faire entrer le transhumanisme qui est la perte de l’humain, dans le cœur du débat sociétal, alors que rien ne le justifie. ! Voguer ainsi de l’homme à la femme et inversement, de n’avoir plus de corps mais une enveloppe, plus de sens ni de raison mais une tablette pour gérer sa journée, plus d’esprit mais un robot à côté de soi pour assurer la réalisation de ses moindres tâches quotidiennes, tel est le but. Ni penser, ni agir, ni aimer, ni lire, voici le destin qui nous est proposé. Mais n’en doutons pas, la cause que serviront ces nouveaux êtres ne sera pas celle d’un communisme civilisationnel mais d’une dévotion à l’économie si tant est que l’homme soit encore vivant dans les décennies à venir !

La désolation est partout dans le monde. Les rapports sociaux ont été détruits, le communautarisme exacerbé, les religions réarmées, et la pauvreté, la misère, l’exclusion recouvrent la planète. L’écologie n’est plus qu’une bataille d’experts qui se tapent sur l’épaule à longueur de temps feignant de s’occuper des vrais problèmes ; quant aux libéraux, ils jouent avec les mots, les détruisent comme ils détruisent la vie.

Mais que nous disent ces livres ? Pourquoi les réunir ? Si chacun d’eux parle d’un sujet différent (capitalisme, art, écologie) ils ont en commun le constat que le désastre présent est dû au libéralisme libertaire. Dans Tout peut changer, Noami KLEIN écrit : « Les trente dernières années ont été marquées par l’affaiblissement de la sphère publique. Ce travail de sape se mène au nom de l’austérité… pour justifier ces incessants appels aux sacrifices collectifs qui servent tous le même objectif de croissance économique. » Quand dans le second ouvrage, Du narcissisme de l’art contemporain, les auteurs écrivent : « Pour la sociopsychanalyse, la guerre du libéralisme libertaire contre l’humanisme fait résonner dans l’inconscient collectif le conflit entre les figures tutélaires parentales (les imagos) et ont construit dès la naissance la personnalité de chaque individu ». Enfin Jean-Claude MICHEA dans Notre ennemi le capital écrit : « la mise en concurrence systématique des travailleurs entre eux – dont l’appel à une main d’oeuvre étrangère ne représente qu’une forme parmi d’autres – a toujours constitué l’arme la plus efficace dont disposaient les capitalistes pour exercer une pression continuelle à la baisse sur les salaires et augmenter ainsi leurs profits. »

Les maux dont souffre notre univers sont bien ceux générés par le capitalisme, et son avatar « le libéralisme libertaire ». Il est donc nécessaire et vital de mettre en exergue ces trois livres, lesquels n’en doutons pas, ne seront pas demain commentés par la sphère médiacrate ! Le problème de l’art est d’une exemplarité sans commune mesure avec tout ce qui s’est précédemment écrit sur le sujet. En effet, non seulement l’art est placé dans son contexte historique, mais les auteurs l’ont également restitué d’un point de vue sociologique et psychanalyste. Les auteurs Alain TROYAS et Valérie ARRAULT font le constat que : « Chacun (d’entre nous) est donc maintenant invité à faire le vide dans sa tête, à être ouvert, mobile, flexible, adaptable, c’est-à-dire, autant que faire se peut, sans principes civiques cohérents guidés par l’utopie. » Les auteurs précisent qu’ : « il n’aura sans doute pas échappé au lecteur que la critique critique des œuvres citées est, sous certains aspects, commune avec celle d’autres auteurs réputés ou supposés réactionnaires (si tant est que ce terme ait un sens fixe aujourd’hui) et qui sont quasiment les seules contempteurs de l’art dit contemporain. » La lutte des classes n’est pas finie alors que les tenants du libéralisme la tiennent pour hors du temps, signifiant par là que la société repose sur une unité certes imparfaite mais positive. Ils expliquent par ailleurs que les problèmes actuels ne proviennent pas de l’économie ou de la finance mais de l’incapacité des gens à « n’être rien » comme on vient de l’entendre de la bouche d’Emmanuel MACRON. Mais n’oublions pas que l’art est le reflet de la vie, de ce qu’elle porte en elle, et les thèmes repris dans ce livre : le vide, le banal, l’absurde, le déchet, le pornographie, le scatologique, le morbide n’expriment que la profonde décomposition de la société, cette société du spectacle que dénonçait déjà Guy DEBORD, mais qui aujourd’hui est affectée par le mépris, la violence et la guerre. Ce fossé qui se creuse entre les artistes et le public ne parvient-il pas, non du peuple mais des artistes eux-mêmes qui se sont soumis au mépris de toute considération éthique ou morale au capitalisme, espérant entrer dans la grande histoire de l’art !? « Par conséquent, loin des aspirations de ce grand public, ne recueillant qu’indifférence ou hostilité, comment l’art peut-il continuer d’exister à ses propres yeux et échapper aux frustrations et à l’angoisse d’abandon ? s’interrogent les auteurs de ce livre. Par ailleurs ajoutent-ils « pour le libéralisme libertaire, le secret, le confidentiel, la pudeur et le tact, les limites entre soi et autrui, privilèges qui n’étaient partagés qu’avec l’être intime, n’ont rien de naturel et doivent leur origine et leur fonction à des conventions culturelles qu’il s’agit de déconstruire et détruire pour être véritablement libre. »

Le capitalisme n’a pas seulement détruit l’art et les relations humaines, il a mis la nature dans une situation d’insoutenabilité non seulement pour les animaux qui vivent de ce qu’elle produit, mais aussi pour les êtres humains que nous sommes. Ce désastre comme le souligne Naomi KLEIN dans son livre ne provient-il pas : « (de) cette amnésie écologique intermittente (et) parfaitement rationnelle : parce que nous craignons qu’elle ne vienne tout bouleverser. Ce en quoi nous n’avons d’ailleurs pas tort. » Ou n’est-ce pas plutôt : « l’idéologie radicale du libre marché (qui) s’est entre-autres imposée par l’entremise des conditions rigoureuses attachées aux indispensables traits de la Banque mondiale et le Fonds monétaire international » qui a entraîné la plupart des pays pauvres ou en voie de développement dans des crises profondes et durables de société (voire le cas de la Grèce mais aussi de nombreux pays africains). Le désastre écologique que nous avons sous nos yeux ne peut que s’accentuer en raison de l’insatiable quête d’espace que les hommes cherchent au mépris de toute prudence. Mais Naomi KLEIN fait preuve d’une certaine candeur en écrivant : « en présentant les enjeux climatiques comme une guerre contre le capitalisme et la planète, je n’affirme rien qu’on ne sache déjà. » Cette opinion pourrait sembler aller de soi et parfaitement compréhensible pour toute personne sensée et de bonne foi mais ce n’est pas le cas des tenants du capitalisme, lesquels s’indignent et rejettent toute responsabilité ainsi que l’écrit Naomi KLEIN citant Richard Rotschild : « la question (que ce dernier) adresse aux panélistes est la suivante : dans quelle mesure ce mouvement (altermondialiste ou écologiste) n’est-il pas en réalité un cheval de Troie vert dont les rouges entrailles sont pétries de doctrine socioéconomique marxiste ? » Cette mauvaise foi, ou cette cécité peut faire d’autant plus peur qu’elle engendre des crises humanitaires sans précédent. Ainsi le libéralisme libertaire a-t-il mis à mal la terre sur laquelle nous vivons et ce système : « est conçu pour inventer de nouvelles façons de privatiser les biens communs et de mettre les catastrophes au service du profit livré à lui-même il n’est capable de rien d’autre. » Nous n’en finirions pas de procéder à la citation de passages de ce livre ou du précédent montrant que le capitalisme est véritablement le danger qui menace la terre et l’adversaire de l’homme.

Jean-Claude MICHEA définit de façon rigoureuse et juste le capitalisme, montrant qu’il est bien notre ennemi car : «  on a toujours l’impression que le monde libéral est composé de gens n’ayant pour seul désir que d’être en concurrence alors que c’est l’inverse qui est vrai. » Pour preuve la plupart des secteurs industriels sont entre les mains de quelques multinationales gérant leur production en fonction de leurs intérêts et de leurs profits et non en rapport aux véritables besoins de l’homme ni en se montrant respectueux des capacités de la nature à nourrir la planète. Par ailleurs, le libéralisme actuel se définit par le morcellement des liens entre les différentes catégories sociales, mais également par l’éparpillement des responsabilités (lors d’une catastrophe) ou encore par dans les dialogues unilatéraux avec les partenaires sociaux (par exemple la démarche gouvernementale sur la loi travail). « Au cœur de la philosophie occidentale (dont le libéralisme représente la forme de déploiement théorique la plus radicale et la plus cohérente), il y a d’abord la croyance que l’être humain est un individu indépendant de nature.. et qu’il ne peut donc en venir à s’associer avec ses semblables… », écrit Jean-Claude MICHEA. Ce stratagème a été utilisé concrètement dans une période récente avec la « pointeuse », outil efficace entraînant la désolidarisation des employés entre eux, chacun quittant à l’heure qui lui convient son lieu de travail, ou s’interrompant pour faire sa pause déjeuner sans se soucier des autres. Ce petit exemple est lourd de conséquence dans l’esprit des gens, car il fait appel à cet individualisme profond, à l’ego, ce « ça » dont parle la philosophie et qui étouffe le moi et finit par atrophier toute pensée juste et critique. Et Jean-Claude MICHEA d’asséner, au-delà des méfaits du capitalisme dans la vie de tous les jours, que « Tout idéologue libéral, par exemple, voit ainsi très bien (sauf peut-être Luc Ferry) que l’idée d’une croissance exponentielle dans un monde fini – et, de surcroît, déjà soumis à un désastre écologique grandissant – constitue une impossibilité absolue. » La technique, le progrès ont bouleversé nos vies et assombri gravement, voire inéluctablement, notre capacité à fonder une relation pérenne tant avec nos semblables qu’avec la nature. Pour preuve, « ces nouveaux réseaux sociaux ont bien été conçus et mis au point par le capitalisme cool de la Silicon Valley dans le seul but (selon la formule de Guy Debord) de réunir le séparé en tant que séparé (ou) selon Sherry Turkle d’être seuls ensemble(voire) selon Jean-Pierre Lebrun de vivre ensemble sans autrui ».

Depuis le 5 Août 2017, nous vivons à crédit par rapport à ce que la nature peut produire, nous renseignent les chercheurs ! Le libéralisme s’en soucie-t-il pour autant puisqu’avant tout, il gère ses intérêts, et l’ambition de ceux qui le représentent n’est pas de se mettre au service du bien commun mais de continuer vers l’individualisme le plus dévastateur et le plus nocif que l’homme ait connu : celui d’être en mesure de détruire en un seul jour par le nucléaire ce que l’univers a mis des milliards d’années à bâtir, et cette menace est bien là, au-dessus de nos têtes, sans que nous y pensions véritablement. Quant à la pollution, synonyme de désastre écologique, ce n’est pas par le développement durable et les réunions ad-oc internationales (COP21…) qui la stopperont puisque le progrès demeure au cœur des tenants du capitalisme, qu’ils soient politiciens ou industriels ! La nature finira-t-elle par obtenir raison sur la folie humaine ? Cela est à envisager sérieusement si l’homme ne se prend pas en charge dès à présent !

Pouvons-nous espérer un changement dans notre façon de vvire dans les années à venir ? Avons-nous véritablement les moyens pour y parvenir ? Souhaitons-nous, ne serait-ce que par simple bon sens, nous en donner les moyens ? Certes la tâche semble immense, car l’adversaire est sournois, implacable et déterminé. Mais n’y a-t-il pas d’autres solutions que d’envisager démocratiquement ou plutôt révolutionnairement un changement de société ? Cette dernière devra sans nulle doute opter pour la décroissance car aucun autre scénario ne pourrait se justifier. Décrire ce futur est un autre débat, mais pour l’heure actuelle, lire et relire ces livres serait un premier pas vers l’émancipation intellectuelle, mais aussi un retour vers l’autre. C’est dans cette perspective que le monde redeviendra humain.

* Du narcissisme de l’art contemporain, Alain Troyas et Valérie Arrault, Editions L’Echappée,

Notre ennemi, le capital, Jean-Claude Michéa, Editions Climats

Tout peut changer, Naomi Klei, Editions Actes Sud/LUX

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